Nadia 23.





Tout à coup, Miko eut l'impression de se retrouver entre 4 murs. Sans issue. Et sans comprendre comment il était arrivé là. Sa discussion avec Sen lui avait provoqué un profond malaise, comme s'il avait loupé plusieurs épisodes de sa vie. Il avait l'impression d'être amnésique, de ne pas saisir les éléments d'un passé qui le concernait. Quel avait été le rôle de Nadia dans sa libération ? Pour son coéquipier, il avait été décisif. Mais alors pourquoi personne ne lui en avait parlé ? Toujours selon Sen, Juliette avait peut-être des éléments de réponse. Il allait commencer par là. Juliette. Où était Juliette ?



Il n'avait eu qu'à se retourner pour avoir la réponse. Elle dansait et discutait avec Aphrodite, laquelle s'aperçut qu'il les fixait.


La leader des Dance All frôla la main de celle des Vipères pour attirer son attention et indiqua le jeune homme d'un mouvement de menton avant de glousser. Juliette tourna alors les yeux vers lui et lui adressa un regard tendre. Regard qui sans qu'il ne comprenne vraiment pourquoi l'agaça profondément. Résolu à tirer cette histoire de libération au clair, il se dirigea d'un pas rigide vers les deux filles.



- « Juliette il faut qu'on parle. »



La jeune fille comprit instantanément que quelque chose n'allait pas. Elle recula de quelques pas afin de s'écarter de son amie et indiqua à Miko de s'approcher.

- « Qu'est-ce-qu'il se passe ?
- « Pas ici.
- « Miko tu me fais peur... Que se passe-t-il ?
- « Pas ici je t'ai dit. Suis moi. »

Voyant que les événements étaient en train de tourner au vinaigre et qu'Aphrodite ne loupait rien de leur échange, Juliette prit un sourire de façade avant de répondre :


- « Ok mon cœur. Viens, on va là-bas... »

Elle dépassa ensuite son petit ami après avoir fait un clin d’œil à sa partenaire de danse en lui glissant :

- « J'en ai pour une seconde... »


Elle savait très bien qu'elle venait de mentir, et Aphrodite n'avait pas du être dupe non plus. Mais elle devait à tout prix masquer la terreur qui l'habitait.
Dès qu'elle avait vu Nadia et qu'ils avaient été mis en contact, elle et Miko, elle avait senti que quelque chose allait mal tourner ce soir. A l'instant où elle s'était aperçue de l'identité de la cavalière de Sen, elle avait voulu rembobiner à toute vitesse pour ne pas qu'elle et Miko se parlent. Ni se voient. Car même si elle ne doutait pas de la parole de Nadia quand elle lui avait dit que c'était elle que Miko avait choisi – Nadia était tout sauf une menteuse – un doute persistait toujours. Doute qu'elle avait réussi à faire taire jusqu'à ce soir. La tension qui s'était dégagée à l'instant où les deux s'étaient rendus compte de la présence de l'autre était trop intense pour être une vague rancœur amicale. Et que dire de la colère qui habitait Miko ? De la manière dont il n'avait pu se maîtriser si bien qu'il lui avait presque crié dessus ?

La voix de son petit ami la sortit de ses pensées :

- « Qu'est-ce-que tu sais de ma libération ? Comment ça s'est passé ? »

Sur le coup, elle ne vit pas où il voulait en venir. Elle se retourna alors et lui dit : 


- « On en a déjà parlé... Sur le coup, j'ai pas osé contrer la version de Dam's. Et puis j'étais jalouse. Je me suis excusée des dizaines de fois pour ça... Mais je me suis reprise et j'ai réussi à faire comprendre aux autres que ça ne pouvait plus continuer. Ils ont changé leur version des faits et de fil en aiguille, tes accusateurs se sont rétractés.
- « Tu sais pourquoi Yang est partie ?
- « … Non. Elle est revenue un soir, a fait son sac sans parler à personne et elle est retournée chez elle.
- « T'as pas de nouvelles ?
- « Non... On était pas très proche tu sais... Je crois que la seule qui arrivait à l'approcher c'était... »

Juliette s'interrompit. Elle ne voulait pas dire son prénom ! Tant qu'elle gardait sa rivale hors de l'esprit de Miko, elle le gardait encore un peu.

- « Et toi, tenta-t-elle. Elle t'aimait bien. Elle ne t'a rien dit ? »


- « Non... Je ne sais pas ce qu'elle est devenue. Et j'ai été tellement égoïste qu'à aucun moment j'ai pensé à prendre de ses nouvelles. »

Juliette respirait à nouveau. Le sujet « Nadia » avait été écarté.


- « Miko mon cœur, tu n'es pas égoïste ! Tu n'as pas été épargné ! C'était super dur ce qu'il s'est passé... Avec la famille de Damian, on pouvait s'attendre à tout ! Tu es trop dur avec toi-même ! »

Elle s'était rapprochée de lui et petit à petit, ses doigts avaient gagné les bords de sa veste, puis sa chemise, et enfin, avaient trouvé leur place à plat sur le torse de Fabien.

- « Tu sais quoi ? On va l'appeler demain, Yang. Ca te va ? »

L'adolescent avait les yeux dans le vague. Elle n'était plus qu'à quelques centimètres de lui, glissant ses avant bras le long de ses côtes et amenant ses mains au bas de ses reins. Déjà, elle collait son buste et son bassin contre son corps et approchait ses lèvres de son cou dont elle caressa la peau de ses lèvres, desquelles sortirent un chuchotement :

- « N'y pense plus, maintenant. On appellera Yang demain. Mais en attendant, j'ai envie qu'on profite de cette soirée. J'ai envie d'être avec toi, de te sentir contre moi et... »

Sa bouche dérivait lentement vers la sienne quand elle termina :

- « En moi... »

Une main se dégagea de sous la veste de Miko pour venir se poser derrière sa nuque afin d'atteindre ses lèvres. Du bout de la langue, elle se fraya un passage pour y rencontrer son homologue qui répondit doucement à sa demande.




***
















 ***



Les mains de Django furent irrépressiblement attirées par le corps offert et trépidant de désir. Son cerveau lui joua alors un drôle de tour...























 Non, ce n'était pas elle qu'il voulait sentir contre lui. Et il se rappela pourquoi il était là. Et comment, encore, Juliette avait fait plier sa volonté.

Il s'écarta sèchement.


Revenant à lui, il s'aperçut qu'il était dos au mur, la jeune sportive positionnée comme si elle lui barrait symboliquement le passage.

- « Et Nadia ? Demanda-t-il de but en blanc. Elle a eu un rôle la dedans ou pas ? »

Les iris de Juliette vacillèrent.

- « La vérité, Juliette. Je veux toute la vérité.
- « Je ne t'ai jamais menti.
- « Vas droit au but.
- « Je t'ai dit que tu avais de la chance d'avoir une amie comme elle, alors que tu ne voulais plus la voir... »

L'adolescente avait le souffle court. Quelqu'un lui avait-il resserré son bustier ?

- « Et je n'ai pas demandé pourquoi. Je te le demande maintenant. Pourquoi ? »

Elle n'avait plus le choix. Masquer encore les détails n'allait que la desservir. Alors, la gorge sèche, elle répondit :

- « Elle est venue voir Yang. Initialement. Mais Maeva l'a interceptée. Elles se sont fritées avec Nadia et... et... Et elle s'est mise à la frapper. »



- « Qui a frappé qui ?!
- « Maeva. Nadia. Ceinturée par Sandra et Tam... »

Le yeux de Miko s'étaient écarquillés d'effroi et sa bouche entrouverte :

- « Mais ! Mais ! Et t'as RIEN FAIT?!
- « SI ! SI ! Je lui ai demandé d'arrêter et c'est ce qu'elle a fait !
- « Mais il s'est passé quoi pour qu'elles lui sautent dessus comme ça ?! A trois contre une ?!
- « C'est Nadia je te rappelle ! Elle a rué dans les brancards... Elle... Elle nous a dit nos quatre vérités et les filles ont pas supporté...
- « Quelles vérités ?
- « Qu'on était des lâches et des pourritures pour avoir laissé Damian s'en prendre à toi de cette façon. Et... Et que c'était moi la première qui aurait du monter au créneau pour toi. »

Les yeux embués de larmes, Juliette fixait maintenant l'adolescent droit dans les yeux.

- « Et elle avait raison. Mais j'étais aveuglée par la colère. Jalouse de ce qu'il y avait entre vous. De ces regards que tu lui lançais. De la rage que tu as dégagé pour la défendre.
- « J'aurais fait la même chose pour toi. Se défendit-il»

La jeune fille eut un petit rire désabusé et son sourire las fit couler les larmes qui menaçaient de déborder depuis quelques minutes :

- « Oh, j'imagine que tu ne m'aurais pas laissée me faire tabasser par Damian... Mais ose me dire que tu ne ressens rien pour elle. Ose me dire que le fait que Sen soit sur le point de la déflorer ne te pose aucun problème. »

Un Nœud coulant sembla s'être subitement resserré autour de la gorge de l'adolescent.



- « MIKO ! Hurla Juliette. MIKO ! »

Mais il n'entendait plus rien.

Il fallait qu'il retrouve Nadia. Tout de suite.

Dans la salle principale, il se faisait bousculer dans tous les sens, tous les lycéens sautant en tout sens au rythme la musique.
Ses yeux balayaient l'assistance frénétiquement. Il tenta de se frayer un chemin vers la petite cours où il avait aperçu le couple plus tôt, mais il ne réussit qu'à se faire éjecter à l'opposé, contre la piscine. Et alors qu'il allait repartir, fonçant droit devant, il l'aperçut. Elle était en train de quitter la fête avec Sen qui la précédait.


Noonononononon...


Il se lança alors à leur poursuite, heurtant ses camarades et renversant leurs verres dans sa course.


Une fois dehors, il ne vit personne. Sans s'arrêter de courir, il tournait la tête à droite et à gauche dans l'espoir de les apercevoir.
Arrivé au bord de la route, il se dit qu'ils étaient peut-être allés sur la plage. Il était encore temps ! 


Il courrait à en perdre haleine. Il fallait qu'il lui dise. Il fallait qu'il lui dise. Absolument.

Il entendit alors son surnom. Mais ce n'était pas Nadia. Alors il continua.

Au bord de l'eau, il chercha des yeux encore et encore, mais rien. A part Sandra. Sandra qui lui courrait après.


- « Putain Miko ! Tu peux pas t'arrêter quand je t'appelle ?! » Elle appuya ses mains sur ses cuisses pour reprendre son souffle.
- « Vaut mieux pas qu'on se parle maintenant, lui répondit-il d'une voix glaciale.
- « Ah ouais ? T'es pas obligé de parler de toute façon. T'as juste à tourner les talons et à aller voir Juliette. Elle est dans tous ses états et s'est enfermée dans les vestiaires. »



- « Je t'emmerde Sandra ! Je vous emmerde tous ! Je sais tout ! Je sais que vous m'avez enfoncé comme une merde pour Oruscant ! Et que sans Nadia, je serais en taule ! »


- « Sans Juliette tu veux dire ?
- « NAN ! Sans Nadia !
- « Mais mon pauvre... Sans Juliette, Nadia aurait pu pisser dans un violon, ça aurait été pareil.
- « Et qu'est-ce-qui lui a pris autant de temps ?!
- « Mais toi mon pote ! Si tu t'étais pas amusé avec la Calcuta, rien de tout ça ne serait arrivé ! Juliette s'est sentie trahie. A juste raison. Je vois vraiment pas ce qui la retient de te jeter.
- « Il ne s'est rien passé avec Nadia.
- « A d'autres. Ju est peut-être assez gentille pour te croire, mais il suffit que tu la regardes pour que tu te trahisses. Tu crois que je t'ai pas vu avec Sen tout à l'heure ? Ça doit être rude nan, de savoir qu'il va la goûter aussi ? Ou en premier ? Je ne sais pas quelle est la possibilité la plus savoureuse...Parce-que tu sais qu'aucune fille ne résiste à Sen quand il a décidé d'attaquer . »


- « J'en sais quelque chose... C'est rageant de perdre, hein ? »




Il avait tourné les talons. Tout simplement. Parce-qu'il allait faire quelque chose qu'il allait regretter. Il s'était arrêté de l'autre coté de la rue, paralysé par son impuissance. Les mains dans les poches, il ne savait pas quoi faire. Aller chez Sen n'avait pas de sens. Chez Nadia peut-être ? Pour voir qu'il l'avait sagement ramenée chez elle ? Il rit lui même de sa bêtise. 



Oui. Les dés étaient jetés.







***







Nadia était tendue. Dans la voiture, à l'arrière avec Sen, elle s'était demandée si elle n'avait pas fait une erreur en acceptant de le suivre chez lui. Sur la banquette, il s'était montré plus entreprenant de minute en minute et c'est le cœur en alerte qu'elle était descendue du véhicule. Et ce n'était pas la demeure vide de son cavalier qui allait la rassurer. Une fois à l'intérieur, elle serait seule. Seule avec Sen qui semblait n'avoir plus qu'une idée en tête.

- « Nadia ? »

Sans s'en rendre compte, elle s'était arrêtée.

- « Hey... Y'a personne, on sera tranquilles. Ne t'inquiète pas. »

Elle ne du pas avoir l'air très convaincue puisqu'il s'approcha encore un peu plus près et lui saisit les mains : 


- «Hey ! T'aimes la glace à la pistache ? Ma mère en a préparé je crois. »

Soudainement mutique, elle se contenta de hocher la tête.

Avec un grand sourire, il lui donna de l'élan avec sa main droite pour la faire passer devant lui et s'engagea à sa suite.


Alors qu'ils pénétraient dans la maison, la pénombre accentua son angoisse. Heureusement, Sen ne tarda pas à allumer la lumière et se détacha d'elle pour aller dans la cuisine.


Alors qu'il s'affairait avec la sorbetière, elle s'installa sur un des tabourets et attendit sagement. Seulement, tout ne se passait pas tout à fait comme prévu avec la machine donc elle se décida à explorer un peu la pièce.


- « Tu aimes ?
- « Oui. Beaucoup. Je trouve ça léger. Aérien.
- « Ma mère les a ramené de Shang Simla. Ce sont des aquarelles peintes par un ermite. Mon père dit que c'est un attrape-touriste. J'imagine qu'entre escrocs ils se reconnaissent... »




Nadia fut étonnée de la dureté du jugement. Mais elle n'eut pas le temps d'y penser, car elle l'entendit s'approcher.
A quelques centimètres d'elle, il ralentit un peu, posa une main sur sa chute de reins et la contourna doucement.



Son regard n'avait rien de malveillant... Alors pourquoi se sentait-elle si nerveuse ? Était-ce la musique qui lui faisait tourner la tête ? Elle avait l'impression d'être envoûtée, à coté de son corps. Les basses semblaient la pénétrer et imposer leur rythme à son cœur. Alors quand il s'approcha et qu'il la colla contre lui, qu'il lui colla son bassin contre le sien et qu'il se fraya un passage avec sa langue dans sa bouche, elle ne dit rien. 


Elle n'en dit pas plus lorsqu'il la mena à l'étage, ses caresses toujours plus osées et en même temps de mieux en mieux ciblées. En effet, elle avait l'impression qu'à chaque fois, il lui faisait plus d'effets.


Sur le palier, il se débarrassa presque rageusement de son nœud papillon et de sa veste. Devant la porte de ce qui devait être sa chambre, il lui fit faire volte-face et déplaça ses baisers vers le bas. Il passa ses mains sous sa robe et les fit glisser le long de ses jambes jusqu'à ses chevilles dont il enleva les liens de ses chaussures. Nadia fit le reste et il lui ouvrit la porte. 


L'adolescente n'eut pas le temps d'admirer la déco, il la fit rapidement reculer jusqu'à ce que son dos heurte le placard. Sa main parcourut alors la fermeture éclair de sa robe et entreprit de faire descendre doucement le curseur. Il n'alla pas jusqu'en bout de course, comme s'il savourait l’effeuillage en dénudant à peine une épaule pour l'embrasser.


Ses doigts se déplacèrent alors vers sa taille et d'un geste habile, il lui faisait récupérer les sept centimètres perdus avec ses talons tout en enroulant les jambes de la jeune fille autour de lui. 



Alors qu'il donnait un coup de rein pour la plaquer de nouveau contre le placard, elle ne put ignorer plus longtemps l'intensité de son désir. 


Tous les sens en alerte, le cœur à cent à l'heure, elle avait l'impression de ne plus rien contrôler.










Ça... Ça va trop vite...











***





















5 commentaires:

  1. J'aime toujours pas Sen.... il n'écoute absolument pas sa partenaire... je dirai qu'il est presque pire que Damian en fait....

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  2. Ok...
    Juliette a une petite bouille d'ange mais elle sait surtout manipuler Django et quand ça ne fonctionne pas elle s'enferme et joue les martyrs auprès de ses amis... Je ne l'aime pas non plus, elle. De toute façon, j'avais déjà eu la preuve qu'elle n'était pas la plus honnête de toutes: son attitude suite à l'arrestation de Django ne m'a laissé aucun doute à ce sujet.
    Et voilà Sandra qui court à la suite de Django : la pauvre petite Juliette est enfermée dans le vestiaire dis donc. Et bien, c'est son choix! Mais non, mon bon Django fait demi tour et se retrouve face à la porte du vestiaire bien sûr. Il a le cœur trop généreux, Django. :/
    Et c'est encore Nadia qui va devoir payer l'addition.

    Papillon attirée par la lumière, Nadia se retrouve en délicate situation. Je ne suis pas certaine que malgré la passion et le savoir faire de Sen se soit ce que désire Nadia. J'espère qu'elle trouvera en elle les ressources, si tel est le cas, pour stopper la ferveur de son camarade. :/

    J'ai adoré ce chapitre, encore, tellement intense. J'ai eu le ventre serré tout le long et n'ai qu'une impatience: découvrir la suite.

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  3. Ah ben enfin, Django ouvre les yeux sur sa si parfaite Juliette ! J'ai jamais pu me l'encadrer celle-là avec ses petits airs doucereux et mielleux, une vraie manipulatrice ! Allez, exit, Juju-la-Morue (t'as vu, ça rime en plus ?!?^^)!! En espérant que Django n'arrive pas trop tard vu que notre petite Nadia se retrouve entre les mains du très entreprenant Sen ! J'espère qu'il saura s'arrêter si Nadia décide de faire marche arrière car j'ai l'impression qu'elle n'en a pas vraiment envie au fond d'elle... Pourvu qu'il ne soit pas comme l'autre affreux d'Oruscant et qu'il sache respecter les voltes-faces féminines!!!
    J'ai l'impression que Nadia est tombée dans un traquenard dont tout le monde est au courant à part Nadia et Django... o_O

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  4. Miko Miko Miko ...
    Au lieu de courir chez Sen ou chez Nadia il retourne au vestiaire voir Madame Juliette ...
    Bah du coup ... Nadia et Sen voilà ... L'envie va les emporter.
    BIM BAM BOUM ! Catastrophe !
    J'ai regardé la vidéo qu'à la fin et je peux voir que Miko est devant chez Sen !
    Vivement la suite alors, j'ai hâte de lire ça !

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