lundi 5 décembre 2011

27.



Le lendemain, elle se rendit comme prévu au domaine Faivre. Ou plutôt à son petit frère puisque le vrai, l'ancien, se trouvait en face, inhabité depuis 30 ans.
Ayant certainement entendu la voiture arriver, le propriétaire des lieux l'accueillit sur le perron, avec une poignée de main toujours aussi chaleureuse.





Après avoir échangé quelques politesses, François Faivre exposa sa requête :
- « Alors voilà. J'ai reçu il y a 2 jours une lettre de chantage. Elle avait été glissée sous le paillasson.
- « Elle vous était adressée personnellement ?
- « Oui.
- « Qui l'a ramassée ?
- « Moi. Je pense l'avoir trouvée peu de temps après qu'elle ait été posée puisqu'il avait plu la veille et que le coin qui dépassait était immaculé.
- « Vous en avez parlé à votre famille ?
- « Non.
- « Pourquoi ?
- « Parce-qu'ils ne doivent pas savoir.
- « D'accord. Que demande cette lettre et sur quoi repose le chantage ?
- « Je vais vous la montrer... »






Il pivota sur lui-même et se dirigea vers une petite pile de courrier. Il fouilla quelques secondes puis en sorti une enveloppe blanche où étaient inscrits ses nom et prénom en lettres typographiées et la lui tendit. Elle en sortit une feuille où l'on pouvait lire le message imprimé suivant :
« Je sais pour la fille cachée. Si vous voulez que je reste le seul à connaître votre petit secret, vous déposerez 150 000 simflouzs dans la poubelle au coin des rues Julius et Mimosa de la zone commerciale à 04h00 le 26 Mars. Si je vois quelqu'un dans les parages une fois le paquet déposé, je dévoile tout à la presse. »

Ce pourrait-il que ce soit Veronica ?

- « Quelle fille cachée ?
- « Il s'agit d'Alice. Alice Pinson. »
Les yeux de la jeune femme s’écarquillèrent et sa mâchoire tomba littéralement :
- « Vous voulez dire... Alice... La fille d'Anaïs ? Le petite fille de Fani... ? Continua-t-elle en cherchant où était le lien de parenté avec son interlocuteur.
- « Ne cherchez pas de lien récent. Cela remonte loin. Et c'est très compliqué. »



- « Mais... Mais... » s'indigna Léonor. « Mais elles vivent avec si peu alors qu'elles sont héritières de votre famille ?
- « En quelque sorte. C'est une histoire qui remonte bien avant moi et les choix d'alors visaient à les protéger. Mais ce n'est pas le sujet. Il faut retrouver la personne qui me fait chanter. Seulement je ne sais pas comment m'y prendre et je ne sais pas du tout comment ils ont fait puisque nous ne sommes que deux à savoir.
- « Vous et votre femme ?
- « Fani et moi. »
François ne baissa pas le regard, au contraire. Si elle ne savait pas déjà, elle l'aurait deviné : ce regard en disait plus qu'une confession écrite : ils s'aimaient très fort. Léonor passa sur le « Mais pourquoi ne vivez-vous pas votre amour au grand jour ? » et enchaîna :
- « Et vous allez me dire que ça ne peut pas être elle ?
- « Ça fait 15 ans qu'elle le sait. Quand je l'ai appris, de la bouche de mon père, je n'ai pas pu m'empêcher de partager ce secret avec elle. Donc pourquoi maintenant ?
- « Une dette récente ?
- « C'est moi qui remplit son compte en banque. J'ai toujours voulu qu'elle ne manque de rien.
- « La colère ? Peut-être qu'elle en a marre de vous partager ?
- « Et pourquoi me menacer alors ? Pourquoi ne pas divulguer l'information, tout simplement ?
- « Parce-qu'elle veut vous quitter ? Et qu'elle a besoin d'argent pour sa nouvelle vie ?
- « Arrêtons là, ce n'est pas elle. » Coupa-t-il sèchement.

Eh bien si on veut vraiment l'atteindre, on sait à qui s'en prendre...

Se rendant compte de son ton, il se radoucit :
- « Je comprends vos questions. Et je me doute que vous avez entendu ça des centaines de fois. Mais ce n'est pas Fani. J'en mettrais ma main au feu.
- « Admettons, concéda-t-elle. Bon. Visiblement, le maître chanteur n'a pas d'intérêt à ce que votre secret soit dévoilé, sinon il n'aurait pas pris la peine de vous demander de l'argent. Si Cela venait à se savoir, Anaïs et sa fille peuvent espérer combien, à peu près ? Quelle serait leur part ?
- « Plus de 150 000 simsflouzs.
- « Et elles vivent dans cette bicoque... » Ne put-elle s'empêcher d'accuser.
- « J'ai essayé de faire un don anonyme, figurez-vous. Et cette tête de mule d'Anaïs a fait un chèque à sa mère - en l'insultant copieusement - du même montant en hurlant qu'elle ne voulait pas de ma charité. Donc je n'ai pas recommencé.
- « Ah.
- « Oui « ah ». Elle ne veut rien avoir à faire avec moi.
- « Bon, sans trop de surprise, Anaïs est hors du coup, dit-elle les mains sur les hanches.
- « Je me suis fait la même réflexion. »
Tout à coup, il regarda par dessus l'épaule de Léonor :
- « Flûte ! Mon petit fils revient déjà. On va devoir aller ailleurs... »




L'adolescent les salua rapidement de la main avant de se jeter sur l'ordinateur. Alors que François lui faisait signe de le suivre, la jeune femme remarqua un bleu au creux du coude du garçon.




- « Excuse-moi... Tu as fait une prise de sang, récemment ?
- « Oui, répondit-il évasif. »
Léonor jeta un coup d'oeil à son hôte l'invitant à le questionner davantage.
- « Et pour quelle raison, s'enquit alors François.
- « Tu sais Grand-Père, c'est pour notre projet, avec Alice. Sur la génétique.
- « Et Alice a donné son sang aussi ? Demanda Léonor, tout à coup fébrile, comme à chaque fois qu'elle était sur le point de faire une découverte.
- « Beh oui, puisqu'il faut qu'on compare nos génomes à un génome qui présente l'anomalie. On travaille sur une maladie orpheline. »
François roula alors des yeux gênés vers la jeune femme. Un dialogue silencieux s'installa entre eux :

« « Ah...
« « Bon... L'avantage, c'est qu'on connaît le « comment », et qu'on sait où chercher. » »

A haute voix, elle reprit :
- « Tu connais le nom de la personne qui s'est occupée de vos travaux ?
- « Euh... Non. 
- « Tu peux appeler le laboratoire pour demander ?
- « Oui. Mais pourquoi ?
- « Pour la citer dans tes sources. C'est important. »
Nicolas leva alors pour la première fois les yeux de son écran, toisa Léonor avec un air interrogateur puis fit des allez-retours visuels entre les deux adultes. Il finit par se lever en direction du téléphone.




- « Bonjour, c'est Nicolas Faivre. Je voudrais le nom de la personne responsable de l'analyse génétique que l'on fait chez vous.
- « …
- « Génie génétique. Dossier 257.
- « …
- « Vous l'écrivez comment ?
- « …
- « Très bien. Merci ! »
Il raccrocha, griffonna le nom sur un bout de papier et le tendit à Léonor.
Sans chercher à savoir ce qu'elle voulait en faire, il retourna à son ordinateur et avant de replonger, lui adressa un sourire complice.
La jeune femme sourit à son tour et prit congé.





Son coup d’œil à l'annuaire l'avait menée à deux maisons de celle d'Anaïs. Grâce aux grandes baies vitrées, Léonor savait déjà que 150000 simflouzs ne seraient pas de trop dans cette famille.





Une belle femme vînt l'accueillir et quelque chose dans son expression indiquait qu'elle savait déjà qui était son invitée. Et une fois n'était pas coutume, l'avis avait l'air favorable ! Cela dit, le sourire disparu instantanément à l'annonce du motif de la visite :
- « Il paraîtrait que vous ayez remarqué un fait intéressant dans les génomes de Nicolas Faivre et Alice Pinson."





Moesha Abdi bascula la tête en arrière et poussa un soupir.
- "Je savais que ça allait me retomber dessus cette histoire... » Se lamenta-t-elle. 
Puis, redressant sa nuque :
- "Je ne veux pas d'ennui avec les Normand... »




- « A mon avis, vous n'en voulez pas non plus avec François Faivre. Je vous attends à l'intérieur. » Dit Léonor en s'invitant à entrer.



Une fois qu'elle se fut assise, Léonor attendit sagement que son hôte reprenne ses esprits.
La jeune femme s'installa délicatement à ses cotés, visiblement très mal à l'aise. Léonor pouvait l'entendre déglutir !
- « Racontez-moi ce qu'il s'est passé. »
Son interlocutrice était entre le marteau et l'enclume. C'était donc à Léonor de faire en sorte qu'elle choisisse son camp.
- « Ecoutez... Je sais que votre situation est inconfortable. Mais je me doute que ce que vous avez fait, vous l'avez fait contrainte. Je me trompe ? »
Hochement de tête apeuré.
- « Racontez-moi, et on fera tout pour vous protéger. N'ayez pas peur. »
Comme c'était facile à dire !





Moesha Abdi se mit alors à sangloter.
- « Mais... Mais... » Hoqueta-t-elle. « Je vais perdre mon travail !
- « Pas nécessairement. Et si, par malheur, cela arrivait, je peux vous assurer que Monsieur Faivre vous en trouverait un autre dans la seconde. »

Raconter des bobards, c'est comme le vélo... Ça s'oublie pas !

Après une ultime hésitation, elle se lança :
- « J'ai... En comparant leurs génomes, comme je devais le faire, j'ai vu qu'ils étaient apparentés. Au début j'ai cru à une erreur, alors j'ai refait le test. Comme j'utilisais les ressources plus de temps que prévu, Monsieur Normand est venu me demander ce qu'il se passait. Je lui ai alors expliqué le problème, et... et... Il a pris les feuilles et m'a demandé de ne rien dire, qu'il s'occupait de tout. A son regard, je voyais bien que quelque chose se préparait...
- « Donc vous dites que Monsieur Normand, le directeur du laboratoire d'analyses est au courant ?
- « Oui.
- « Et que sont devenus les résultats ? Parce-que j'imagine que Nicolas et Alice les attendent ?
- « On doit leur envoyer un SMS pour leur dire quand c'est terminé.
- « Et depuis, vous n'avez pas récupéré les analyses ?
- « Non...
- « Bon, eh bien je crois qu'une autre petite visite s'impose.
- « S'il vous plaît ! »Implora-telle. « Ne dites pas que c'est moi qui vous l'ai dit ! 
- « Sans vouloir vous offenser, Madame Abdi, au vu de ce qu'il se prépare, je crois que vous allez être le dernier de ses soucis. » Indiqua Léonor en passant la porte.



Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas franchi le pont. En arrivant sur la rive droite, elle prit la deuxième à gauche, ce qui la mena à deux pas du manoir de la famille des Plaines. Elle s'arrêta du coté gauche de la rue, comme le lui avait indiqué son nouveau GPS.
Après s'être garée sur l'allée, elle revint sur ses pas pour atteindre le portail, doté d'un interphone. Elle actionna ce dernier, et quelques instants après, une voix monotone lui répondit :
- « Résidence Normand, j'écoute.
- « Je cherche à joindre Monsieur Gérard Normand.
- « Et vous êtes ?
- « Léonor Angès.
- « Un instant je vous prie. »
Puis :
- « Monsieur Normand n'est pas disponible. Je peux prendre un message ?
- « Volontiers ! Vous lui direz que Monsieur Faivre n'est pas très content de l'usage qu'il fait des données confidentielles. Il lui fait dire également qu'il n'en restera pas là. Quant à moi, j'en rajouterai peut-être un tantinet quand je lui rapporterai les informations que j'ai pu récolter. Voilà, je crois que c'est tout. Souhaitez-lui quand même une bonne soirée de notre part ! »
Sur ces mots, elle pivota sur ses talons en direction de sa voiture. Toutefois, elle laissa le temps à Monsieur Normand de mettre ses chaussures, au cas où.





Vu la vitesse à laquelle il était sortit, Monsieur Normand devait être déjà chaussé. Il devait néanmoins regretter de ne pas avoir le temps de prendre un parapluie, car en effet, de fines gouttes de pluies venaient de se mettre à tomber. Bravant ainsi les caprices de la météo, il se lança à la poursuite de Léonor en criant un retentissant et désespéré :
- « Attendez !! »




- « Que... Que voulez-vous savoir... »haleta-t-il une fois arrivé à sa hauteur.
- « Ah vous êtes disponible, finalement ? » Ironisa-t-elle.
Puis un bruit retentit derrière lui et il tourna brusquement la tête. Quelqu'un sortait du manoir des Plaines. Ni une ni deux, il l'attrapa par le poignet et l'entraîna à sa suite. Une fois à l'intérieur, il se retourna pour s'assurer que personne ne les avait vus. Visiblement rassuré, il épousseta sa blouse pour éliminer les quelques gouttes de pluie, et redressant les épaules, indiqua à Léonor le salon d'un signe de la main.




Une fois installés, elle fut invitée à répondre à la question précédemment posée :
- « Qu'avez-vous fait des résultats d'analyses du jeune Faivre ?
- « Rien... » Souffla-t-il, comme soulagé. « Ils sont dans un tiroir, à l'abri. Je me demandais comment procéder... Ce n'est pas une nouvelle évidente à annoncer, alors je réfléchissais à la meilleure façon de le faire... Mais... Il s'impatiente déjà ? Ça fait à peine une semaine ! Il en faut au minimum 5 de plus pour traiter leur demande...
- « Ah oui ? Mais comment se fait-il alors qu'on ait repéré si vite leur lien de parenté ?
- « C'est le hasard en fait... un sacré hasard pour ne rien vous cacher. Le logiciel avait traité une recherche familiale juste avant et il y a une case à décocher quand on ne cherche pas de similitudes. Ça n'avait pas été fait. Si on avait traité les deux échantillons l'un après l'autre, ou l'un avec le tube témoin, par exemple, rien n'aurait été décelé. Mais pour gagner du temps, on a fait le séquençage deux par deux avec une case de cochée... On pourrait presque se plaindre de la puissance de nos ordinateurs. » Finit-il, pas peu fier.
- « Qui d'autre à part vous est au courant ?
- « Eh bien la technicienne de laboratoire qui faisait les tests. C'est tout.
- « Donc c'est soit elle, soit vous qui faites du chantage à Monsieur Faivre ?
- « Co... Comment ?
- « Vous m'avez bien entendue. »




- « Je n'ai rien à voir avec ça !
- « Sauf votre respect, votre employée était beaucoup plus convaincante !
- « Mais je n'y suis pour rien ! Est-ce-que vous pensez que j'ai besoin d'argent ? Hein ?
- « Comment savez-vous qu'on lui a demandé de l'argent ?
- « Je n'en sais rien ! J'ai supposé ! Je n'ai rien à lui demander, à François ! Je n'attends rien de lui ! Je ne sais même pas ce que je demanderais si je devais lui faire du chantage !
- « Et vous connaissez quelqu'un qui saurait ?
- « Mais pas du... »
Son regard se figea.
- « Non... ça ne se peut pas... » Dit-il comme pour lui-même.
- « Qu'est-ce-qu'il y a, Monsieur Normand ?
- « Non, non rien... Je crois qu'il faut creuser du coté de la technicienne. Je ne vois que ça. »




- « Bon, eh bien je ferai part à Monsieur Faivre de votre non coopération. Je pense qu'il prendra contact avec vous. La sortie, c'est par là ? » demanda-t-elle en faisant mine de se lever.
- « Nan mais attendez... Ça ne peut pas être lui... Il n'a pas besoin d'argent, lui non plus...
- « Mais qui vous a dit qu'il s'agissait d'argent ? Ça peut être une... une « faveur »... »
Le visage de son interlocuteur marqua la stupeur à nouveau. Gérard Normand poussa alors un gros soupir et se prit la tête dans les mains. Lorsqu'il releva la tête, il n'était pas rouge, mais cramoisi.
- « Je... » Commença-t-il. « Mon dieu... J'ai fait une... une grosse erreur... »
Léonor l'invita à poursuivre :
- « Quand j'ai vu les résultats, je n'en ai parlé à personne, évidemment. Mais il se peut qu'à la suite d'un dîner arrosé chez les Plènozas... »
Léonor bondit de son siège :
- « Plènozas ? Edouard Plènozas ?
- « Oui... » Se lamenta Gérard Normand. « On prenait des digestifs, tous les deux dans son salon, et on divaguait sur la généalogie du Quartier, sur qui pouvait prétendre au titre, sur ma place éventuelle dans la liste...
- « Sur la sienne...
- « Eh bien non, en fait... » Sembla-t-il remarquer. « On a parlé de toute le monde, sauf de lui ! »
- « Monsieur Normand, je crois que vous étiez bien le seul à boire ces digestifs... Et donc, au cours de ces « soyons fous », qu'avez-vous dit d'autre ? »
Nouveau silence gêné.
- « J'ai du dire quelque chose sur un dérapage dans la ligne de conduite de la famille Faivre...
- « J'imagine qu'il vous a questionné ?
- « O... Oui... je m'en rends compte maintenant... »


Ce bon vieux Plènozas... Encore et toujours lui...

- « Bon, eh bien Gérard, c'est fini maintenant l'alcool, hein ! »
Sur ces paroles, elle se leva et se raccompagna toute seule à la voiture, puisque « Gérard » semblait trop mortifié pour bouger.






9 commentaires:

  1. J'ai lu et relu et je n'ai rien compris... Alice est la fille de François Faivre ? Donc François Faivre a couché avec Anaïs ? Alors qu'il est amoureux de Fani, sa mère ?

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    1. C'est une ascendance ancienne. Un secret de famille. ;-)

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  2. Ouuuuh, excellent chapitre ! :D On retrouve la Léonor combattive que l'on aime tant ! :D Et comme un boomerang, on revient au point de départ : Plènozas !
    Mais ça n'avance pas beaucoup le schmilblick non plus, du coup :P

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    1. Ah oui et puis là, fini les ronds de jambes... ^^

      Et le schmilblick va arriver, ne t'en fais pas ;-)

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    2. J'ai drôlement hâte :) *frétille*

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    3. Je crois que GGO ne veut pas nous expliquer le schmilblick ;) donc on va devoir attendre encore super longtemps ^^

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  3. Cool Léonor reprends enfin son boulot d’enquêtrice même si c'est pas avec son agence habituelle ^^

    D'ailleurs, elle va réapparaître dans le 4 en tant que détective ou pas ^^

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    1. Rien n'est prévu pour le moment ;-)

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  4. Enfin du nouveau et du croustillant à se mettre sous la dent ! Le mystère s'épaissit ! Il nous faudrait quand même un petit resumé à chaque nouveau chapitre : "Dans les épisodes précédents..." pour se rappeler tout ça !
    En tout cas, toujours aussi prenant ! Et heureusement ça arrive par deux en ce moment ! Quand y en a plus, y en a encore !

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