19.


Léonor était restée un moment dans la voiture avant de descendre, suffisamment à l'écart pour ne pas être vue.
Elle savait qu'elle avait été trop loin. Elle imaginait le téléphone de Kathrin s'illuminer comme un sapin de Noël pour la mettre au courant de ses dernières actions. A cette idée, elle se cala un peu plus dans son siège, l'air boudeur.
Au bout de quelques minutes, elle se décida quand même à rentrer et à affronter le courroux de sa supérieure.
Lorsqu'elle poussa la porte d'entrée, Léonor ne fut pas étonnée de voir ses collègues discuter de son sort. A son arrivée, toutes deux se turent et la dévisagèrent, comme pour évaluer son humeur. Le visage abattu de la jeune femme avait laissé la place à un air décidé, peut-être même un peu buté. Sa supérieure lui fit alors un léger signe de tête l'invitant à monter à l'étage.



Kathrin s'était installée à l'ordinateur, tandis que Léonor avait pris place sur une chaise montée du rez-de-chaussé pour l'occasion. 
La première posa les coudes sur le bureau avant de croiser ses mains contre lesquelles elle appuya son front.
La seconde s’intéressa à ses chaussures.
L'agent de la section rouge finit par pousser un soupir et demanda en saisissant la souris : 
- "Où dois-je aller pour lire vos conclusions ?
- "A coté de ..."
Léonor piqua un fard.
- "Au milieu de l'écran. C'est écrit "Notes"."
Kathrin marqua un temps d'arrêt, signifiant probablement qu'elle avait aperçu l'icône des "Bons gâteaux de Mamie Monique", juste à coté du fichier qu'elle cherchait. Elle jeta un regard en coin à sa subordonnée qui ne moufta mot, ne sachant pas s'il valait mieux qu'elle croit que c'était de la pâtisserie ou un logiciel fourni par une mystérieuse police secrète.
Après avoir pris connaissance du contenu, l'agent de contrôle demanda :
- "On vous a fourni un logiciel ?
- "Oui, avec tout un tas d'informations concernant certains habitants d'Atlantys.
- "Où puis-je y accéder ?"
Le visage de la jeune femme s'empourpra de nouveau :
- "Il faut cliquer sur... Sur les "Bons gâteaux de Mamie Monique".
 L'agent de contrôle tourna lentement la tête dans sa direction, ce qui incita Léonor à s'expliquer. Une fois qu'elle eut entendu la raison d'un tel nom, elle écarquilla les yeux et se tourna à nouveau vers l'écran.
- "J'ai un message d'erreur."
Léonor fronça les sourcils. Elle s'approcha, double-cliqua à son tour et vit s'afficher une croix croix rouge dans une petite fenêtre. 
- " En quoi consistait ce logiciel ?
- " C'était un VPN qui me reliait aux ordinateurs de la police "secrète" de Victorien Vasseur.
- "Et qu'est-ce-qu'il y avait, sur ces ordinateurs ?
- "J'avais accès aux informations dont je vous ai parlé tout à l'heure.
- " Et on y a plus accès ? Les Bons gâteaux de Mamie Monique ne mènent nulle-part ? C'est bien ça ?"
Le sarcasme n'échappa pas à la jeune femme. Mais ce n'était pas la moquerie qui lui saisissait la gorge. C'était la désagréable sensation d'être abandonnée sur le bord de la route. Et son trouble s'accentua encore quand elle se rendit compte qu'elle leur avait fait part de ses dernières conclusions. 

Putain Victorien...

Est-ce-que je me suis faite avoir comme une bleue ? Est-ce-que je me suis faite manipulée ? Mais pourquoi permettre la mise sur écoute alors ? Et... Et...
Tout cela n'a aucun sens ! Rien a de sens dans cette histoire. Ils vont me rendre folle...

Etourdie, elle retourna à sa chaise.
Kathrin, à 10 000 lieues de la tempête intérieure qui faisait rage au sein de sa jeune collègue, fit part de ses impressions :
- « D'après ce que je lis, la famille d'Atlantys-des Rivières a un héritier tout désigné, mais comme il n'est pas intéressé, ce serait plutôt Damien des Plaines. A coté de ça, on a des opportunistes, comme Edouard Plènozas et Eric Ladopthé qui comptent bien faire valoir  leurs droits. Et pour terminer, on a la famille Faivre qui n'est pas trop mal placée dans la course au titre... Quel panier de crabes !
- « Au cours des dernières semaines, j'en ai quand même éliminé quelques uns. La famille Faivre a déjà eu l'occasion de gouverner et a décliné. Quant à Alexy d'Atlantys, il préfère aller battre la campagne.
- « Oui mais quand ils ont décliné, c'était pour une régence provisoire... Alors que là, ce serait définitif ! Et puis même si cet Alexy est honnête, visiblement, sa femme l'est beaucoup moins !
- « C'est exact. Ceci dit, le coup de téléphone m'a ôté tous mes doutes...
- « En parlant de cette conversation... Ce sont les mots exacts ? Edouard Plènozas a vraiment dit qu'il s'était débarrassé de Nyls d'Atlantys ?
- « Oui. Et Karine d'Atlantys n'a pas bronché.
- « D'accord, mais attention Angès, attention... Nous n'avons pas de preuve. Nous ne pouvons rien faire. D'autant plus que ce ne serait pas la première fois que des gens que tout accuse ne soient pas coupables...
- « En même temps, le lendemain où je leur dis que je sais tout, ils prennent la fuite... »




- « Ils sont partis ? Comment ça ? Et vous leur avez dit quoi ?"
Léonor se mordit la lèvre inférieure. C'était de sa faute. Tout ça parce-qu'elle avait fanfaronné auprès de Karine d'Atlantys. Éludant la dernière question, elle répondit :
- « J'ai été chez Prys Plènozas tout à l'heure et elle m'a dit que son mari était parti précipitamment. Il a prétexté partir à Simcity pour une urgence, mais selon elle, il sera introuvable. J'ai quand même vérifié et Monsieur Plènozas n'avait pas de réservation prévue à cette date.
- "Vous leur avez dit quoi ?"
Léonor leva les yeux au ciel. Elle allait devoir y répondre.
- "J'ai peut-être parlé un peu vite...
- "Vous les avez fait fuir ? C'est ça que vous êtes en train de me dire ?"
Kathrin était stupéfaite.
- "Mais Angès... Que s'est-il passé ? Que vous est-il arrivé ? Je ne comprends rien !"

Ce qu'il m'est arrivé ?


A cette pensée, ses yeux s'embuèrent.


Que s'est-il passé ?


...


Que s'est-il passé ?


Que s'était-il passé après qu'elle ait fait son ange dans la neige ? 


Tout allait si bien...


J'ai vendu la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Voilà ce qu'il s'est passé.


Kathrin interrompit Léonor dans ses pensées : 

- "Et Karine d'Atlantys ? Elle est partie aussi ?
- « Sur le retour, j'ai téléphoné au manoir des Rivières et ils m'ont dit qu'elle était précipitamment partie pour rejoindre un cousin souffrant. Mon oeil... »
- « Le problème, c'est qu'on a pas de preuve. Il faut se débrouiller pour trouver qui ils ont embauché pour faire disparaître Nyls d'Atlantys et le faire parler. Parce-qu'il est très peu probable qu'ils aient tout fait eux-mêmes. A La Tour, vous n'avez trouvé personne qui aurait pu lui administrer les drogues retrouvées dans les analyses sanguines ? Parce-que s'il ne se droguait pas, quelqu'un l'a fait pour lui. Quelqu'un de proche, j'imagine...
- « Je ne vois pas qui... Apparemment, il était très apprécié.
- « Pas assez, visiblement... Qui aurait pu avoir un mobile ? Ne serait-ce qu'influencés par leurs parents, s'il n'y avait rien de personnel...
- « Mathilde Bonnet n'y avait à première vue rien à y gagner.
- « A première vue, Angès. Mais son père est bien l'avocat d'Edouard Plènozas, non ? Qui sait s'il ne lui a pas promis quelque chose... Ensuite ?
- « Y'avait une rousse... Euh... Madeline Normand. Pareil. Sa famille n’apparaît pas dans l'arbre généalogique.
- « Que font ses parents ?
- « J'ai cru comprendre qu'ils dirigeaient le laboratoire d'analyse du Quartier. »



- « Et alors, Angès ? Vous ne trouvez pas qu'ils font de bons suspects ? Elle aurait facilement eu accès à des substances illicites, puisqu'ils peuvent les synthétiser !
- « C'est vrai...
- « Eh bien oui ! Pas besoin d'être un héritier potentiel. Il suffit de rendre un service en échange d'un autre. C'est quand même pas compliqué ! Tous ces mois passés ici et vous n'avez pas exploré ces pistes ? »
Face à cette attaque, Léonor se défendit :
- « Excusez-moi, mais chaque famille a une raison d'attenter à la vie de l'héritier en titre ! Ca prend du temps de les interroger et de tirer le vrai du faux ! Surtout que vous venez d'arriver, mais essayez d'avoir une conversation sérieuse avec le service de police de la région, et on en reparle !!... »
Consciente que son ton était un peu trop monté, elle ajouta, renfrognée :
- «  Avec tout le respect que je vous dois... »
Pour la première fois, Kathrin laissa transparaître de l'empathie :
- « Ça ne va pas du tout Léonor. J'ai bien conscience que vous traversez un moment douloureux... Mais cela n'empêche pas que vous avez commis de grosses erreurs ces dernières semaines. Et ma venue ici implique que vous êtes désormais déchargée de l'affaire, jusqu'à ce que je sache le fin mot de l'histoire. Alors en attendant, je vous conseille d'aller vous calmer. Si j'ai des questions, je vous le ferai savoir. »
Sa supérieure se tourna alors vers l'écran de l'ordinateur, indiquant par ce geste à la jeune femme qu'elle pouvait disposer.
- "Vous vous rendez compte qu'en me mettant sur la touche, on va perdre la trace de Plènozas ?
- "Quand bien même on le retrouvait, que ferait-on de lui ? Tout ce que vous avez, c'est une conversation téléphonique obtenue de manière illégale."

Et encore, si elle a pas disparu avec ma connexion au VPN...

Luttant férocement contre l'impression d'avoir été utilisée, elle fit taire ses doutes quant à l'intégrité de Victorien Vasseur : 
- "C'est quand même pas n'importe qui qui m'a donné le matériel, peut-être que...
- "Peut-être que quoi ?! Laissez ce vieux sénile où il est. Ce n'est pas parce-qu'il a trouvé cet équipement dans une cave qu'il est légitime. C'est l'ancien chef de la police. Ça vous a pas échappé ? Ancien. C'était avec le nouveau qu'il fallait faire des plans.
- "Le "nouveau", comme vous dites, est un abruti ! Vous croyez que j'ai pas essayé ?!
- "Calmez-vous.
- "Comment voulez-vous que je me calme ! Vous êtes en train de laisser filer ce trou du cul de Plènozas ! Il faut aller le chercher !
- "Angès ça suffit ! Vous êtes à deux doigts du licenciement pour faute lourde alors vous avez intérêt à me laisser travailler ! Si vous êtes encore devant moi, c'est parce-que vous êtes bien vue ! Mais je vous jure que c'est à "ça" de changer ! Alors vous vous taisez et surtout, vous vous tenez tranquille ! C'est clair ? Vous n'enquêtez plus ! C'est terminé!"
Léonor sentit sa mâchoire se crisper et avait mal aux mains tant ses poings s'étaient serrés. Elle n'avait pas tout perdu pour gaspiller un temps précieux à ne rien faire. 



Surtout que dans sa dernière réflexion sur l'affaire, elle avait cherché l'adresse du policier qui était arrivé le premier sur les lieux du crime.


Il est pas né celui qui m'empêchera de résoudre ce meurtre...


Faisant fi des avertissements de sa supérieure, elle prétexta un besoin de prendre l'air et se rendit au domicile de l'officier qui habitait à quelques pâtés de maison de son domicile. En arrivant près de la porte, son cœur se serra : il y avait une table d'activité dans la pièce. La même que celle de Louis. Où était-il ? Où était Ryan ?



Elle n'eut pas le temps de tergiverser. Un homme d'une trentaine d'année vint lui ouvrir la porte.
- « Bonjour, excusez-moi de vous déranger. Je m'appelle Léonor Angès, et...
- « Léonor ? Ah, je suis désolé, mais je ne crois pas que ce soit une bonne idée... C'est trop tôt... »
La jeune femme leva un sourcil.

Hein ?

- « Faut lui laisser un peu d'air, hein... Il est assez remonté. J'ai eu un mal fou à le calmer ! »
Léonor avait peur de comprendre :
- « Mais de quoi parlez-vous enfin? !
- « Eh bien de Ryan ! De quoi d'autre ? »
A son nom, elle eut le souffle coupé.
- « ... Ca va ? Vous êtes toute blanche... »
- « Il... Il est... Ici ? Chez vous ?
- « Vous ne saviez pas ? Vous n'avez pas vu le mot sur la table ?»

Quel mot ?

Léonor fronça les sourcils et fit non de la tête. C'était inattendu. Que pouvait-il bien faire ici ?
- « Mais si vous ne venez pas pour lui, qu'est-ce-que vous faites là ? »

 



Léonor ne répondit pas. Il était là. A quelques mètres. Elle pouvait lui parler, lui expliquer, lui dire qu'elle regrettait, que tout était de sa faute, qu'elle arrêterait tout pour lui, pour eux, qu'elle était à deux doigts de se foutre en l'air, parce-que sans lui, rien ne valait la peine, parce-que sans lui, elle n'était rien... Alors qu'elle allait pénétrer dans la maison, son interlocuteur brisa son élan en déclarant :
- « Ah, je sais ! Vous êtes là pour l'affaire alors ! Vous venez me poser des questions sur le fameux soir, puisque c'est moi qui suis arrivé en premier. C'est ça ? »
Léonor fit des mouvements rapides de tête : non, elle ne venait plus pour ça. Elle avait changé d'avis. Elle venait pour Ryan, elle venait pour elle. Nyls était mort de toute façon, il pouvait bien attendre 2 minutes. Sans dire un mot, elle tenta de passer la porte d'entrée. Malheureusement, le policier devait avoir des indications et lui barra la route :
- « C'est bien ce qu'il me semblait. Vous avez failli m'avoir ! Je suis désolé, mais pour l'instant, il ne veut pas vous voir. Et si vous voulez mon avis, attendez un peu qu'il se calme. Quelques jours. »
Malgré ces conseils, Léonor fit un pas en avant. Pas plus. En effet, il venait de l'attraper par le bras.
- « Ne me forcez pas à être désagréable... Laissez-lui un peu d'air ces quelques jours et après promis, il sera disponible. Mais maintenant, c'est trop tôt. »
Il avait dit cela sans desserrer sa poigne, mais avec une douce autorité, presque paternelle. Après quelques secondes de réflexion, elle finit par se résigner et recula de quelques pas. Elle n'avait plus de mot. Elle était sans force. Ses yeux la brûlaient, encore. Ses lèvres se mirent à trembler, encore. Visiblement ému, le jeune homme prononça doucement :
- « Je ne vais pas vous dire que je sais ce que ça fait. Parce-que j'en sais rien du tout. Mais je sais qu'il tient à vous. C'est évident. Seulement, vous avez une histoire tous les trois, vous vous êtes fait du mal, et là il a besoin de récupérer. Je peux vous assurer que le voir maintenant aura la réaction inverse de celle que vous imaginez. Et si vous voulez savoir, c'est dans mon intérêt que vous vous rabibochiez, parce-qu'un gamin chez moi, même si c'est Loulou, eh ben... Hein... Moi j'aime bien laisser traîner des trucs. Et là, je peux plus. Alors je vais certainement pas vous laisser faire capoter mon plan. Repartez chez vous, mettez vous sous la couette, et laissez-le cuver. OK ? La discussion aura lieu bien assez tôt. »

 

Léonor poussa un soupir. Les sourcils toujours froncés, elle fixa le sol, l'air préoccupé. Après quelques secondes, elle finit par hocher doucement la tête.
C'est dans cette position qu'elle demanda, la voix encore tremblante :
- « Et si je vous dis que je venais vraiment pour vous poser des questions ?
- « Eh bien je ne vous croirais pas.
- « Pourtant c'est la vérité... Je ne savais pas qu'il était ici. Je ne savais pas qu'il avait des amis en dehors de l'équipe, finit-elle avec un air blasé, toujours en fuyant le regard de son interlocuteur.
- « On se connaît depuis quelques mois... En rentrant, un soir, je l'ai vu se battre avec sa porte de garage. Je suis descendu pour voir si je pouvais l'aider, il m'a offert une bière, on a parlé de sport, et depuis, on se voit de temps en temps...
- « Je ne savais pas, regretta-t-elle à nouveau. »
Décidément, elle avait de plus en plus honte d'elle même. Elle commençait à en avoir un peu marre, d'ailleurs. Si elle continuait comme ça, elle allait devenir cinglée. Il fallait absolument qu'elle trouve une échappatoire. Une issue de secours. Même de quelques instants, histoire d'arrêter d'avoir envie de pleurer toutes les cinq secondes. Et elle était là, son opportunité, devant elle. Si elle le faisait parler, peut-être qu'elle ferait taire la voix accablante de sa culpabilité. Avec un ton qu'elle espérait plus vaillant que lors des minutes précédentes, elle reprit :
- « Honnêtement, j'ai vraiment des questions à vous poser. Pas longtemps. »
Ce fut à son tour de garder le silence. Il n'avait pas l'air de savoir quoi penser. 
Puis :
- « Bon... D'accord. Mais pas ici. J'ai pas envie que vous m'endormiez et que vous me preniez par surprise pour entrer. Je peux passer chez vous si vous voulez."

Euuuuuh...

Voyant qu'elle hésitait il proposa :
- "Le Fever ce soir à 22h sinon.
- "C'est d'accord." 
Puis, voyant qu'elle ne bougeait pas :
- « Allez, ouste. Je ne vous tournerai pas le dos. »


Flûte!




De retour chez elle, Léonor se dirigea vers la table : rien. Elle jeta ensuite un coup d'oeil par terre, bougea les chaises, et aperçut le fameux papier sur lequel était griffonné rageusement : 

"Je suis au 5 rue des Pinsons. Fous moi la paix."

Clair et succinct . 

Elle monta ensuite mollement les escalier et passa en revue ses différentes tenues pour son rendez-vous. Son esprit vagabonda rapidement. Quand elle pensait qu'elle ne lui avait pour ainsi dire jamais posé de question sur ses activités de la journée... Non, pour elle, c'était « bobonne » qui s'occupait de son fils et de la maison, et qu'elle remerciait quand elle avait le temps du repas qu'il lui avait préparé. Et c'était tout, parce-que le linge arrivait par magie dans son armoire, une bonne fée s'occupait bien entendu du ménage et ils avaient un frigo magique qui était toujours plein. C'était encore pire que prévu. 

Franchement ma pauvre, je ne vois pas ce qu'il reste à sauver...




12 commentaires:

  1. Merci à Missing pour son petit cours d'informatique ^^

    Donc oui, j'ai modifié un détail concernant la liaison entre l'ordinateur de Léonor et ceux de Papi Victorien. ;-)

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  2. De rien :)
    C'est mieux que le Wifi mega puissant :p

    Sinon très bon chapitre ! Aucun regret que cette histoire soit dans la sélection spéciale 15 ans ! :)

    Ah la la, le coup de Ryan chez le voisin, je m'y attendais pas du tout. Je pense que j'ai été aussi surpris que Leonor !
    Mais ça chauffe pour elle, la pauvre. C'est vrai qu'elle a fait pas mal d'erreur ces derniers temps !
    J'espère qu'elle se remettra vite sur pied et qu'elle montrera à sa supérieur qu'elle mérite la confiance qu'on lui porte ! :)

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  3. Encore merci ! X2

    Beh en fait, il ne pouvait pas aller bien loin ! Il travaille à Atlantys et il ne peut pas enlever son fils à sa mère comme ça...

    Arf... ^^

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  4. Ah ça y'est, elle me fait de la peine ! :p J'espère qu'elle va réussir à boucler son enquête, puis démissionner pour s'occuper de sa famille pendant que Ryan s'épanouira dans son travail, chacun son tour ! :)
    Noog'

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  5. J'espère que ça va aller pour Léonor... :'( et pauvre Ryan...il aurait pas du laisser cette situation s'installer...et pauvre petit Loulou aussi...

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    1. Oh bah quand même il a tenté de la secouer quelques fois quand même !

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  6. Croisez très fort les doigts, on sait jamais, ça peut marcher. ^^

    Merci à toutes les deux d'être passées ;-)

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  7. Ouf, j'ai tout rattrapé ^^
    triste histoire, c'est vrai qu'elle l'a un peu cherché mais quand même, elle a un boulot ingrat quoi, il pourrait comprendre Ryan :p
    superbe mais c'est quand la suite :)

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  8. Eh ben Pythonroux, t'as pas fait semblant ! lol

    Merci beaucoup :-)

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  9. Aouch ! Léonor touche le fond là ! :( Mais ça veut dire qu'elle ne peut que remonter ! ;) D'ailleurs, Ryan n'est pas parti parti, il a juste pris du recul !
    En même temps, c'était pas forcément malin de fanfaronner auprès de Karine d'Atlantys... Et je suis surpris du coup de Victorien ! :O ça me semblait bizarre qu'il lui donne infos et matériel comme ça, mais là... A quoi sert une police secrète si elle préfère sa sécurité à la résolution des crimes ?
    Je dois dire que ton histoire me donne envie d'écrire ma propre histoire policière... Je suis à chaque chapitre en totale admiration !

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  10. Oh la la merci Mathoo !! Ca me touche tellement !

    J'adore quand vous commentez les péripéties de Léonor. :-)

    Tu crois vraiment qu'elle touche le fond ? Attends de voir la suite... *diabolique*

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