samedi 17 décembre 2011

15.


Il était près de 21h quand Léonor arriva chez elle. En passant, elle aperçu Anaïs, qui sortait les poubelles, lui faire signe. Elle gara alors sa voiture et se dirigea ensuite vers la maison voisine.



- « Ça a pas l'air d'aller, remarqua Léonor une fois installée à coté de son amie.
- « Bof... Le boulot quoi... Véra est vraiment quelqu'un de gentil, mais c'est un vrai tyran par moments...
- « Véra...  Comme Véra Harflaural ?
- « Oui pourquoi?
- « La même qui a beaucoup de succès avec les hommes ?
- « C'est joliment dit... Oui, c'est elle.
- « Tu ne sais pas par hasard si elle fricoterait avec Edouard Plènozas ?
- « Non, je sais pas. Pourquoi?
- « Bof... Parce-que ça m'arrangerait.
- « Désolée de te décevoir, mais je ne pense pas. On m'a dit une fois qu'il avait des aventures, mais que ses maîtresses se trouvaient à SimCity pour ne pas avoir de problèmes. »




- « Ah oui?
- « C'est ce qu'on m'a raconté... Maintenant, ça reste des ragots.
- « Et avec Eric Ladopthé ?
- « Encore moins ! C'est le stéréotype du bon père de famille.
- « Ah... Et Damien des Plaines ? »
Anaïs se mit à rire :
- « Mais que cherches-tu au juste ? Au lieu de tourner autour du pot.
- « Je ne peux pas trop t'en parler pour l'instant, répondit la jeune femme d'un air las. Il me faut des gens qui parlent, il me faut des preuves. Et j'ai rien... Que des soupçons... »


Il faut que je me rapproche d'elle... Il faut que je sache ce qu'elle sait, qui elle voit, et... Et qui lui en veut. 





Redressant la tête, Léonor demanda :
- « Elle est pas trop appréciée dans le coin, non ?
- « Pas trop. Pourquoi ? »
Léonor se mit à sourire. Pas étonnant qu'elle en sache autant sur les gens ! Anaïs répondait quasiment à autant de questions qu'elle en posait.
- « Parce-que, pour des raisons que je ne te donnerai pas pour l'instant, ça peut-être intéressant de savoir si quelqu'un lui en veut personnellement.
- « Mais pourquoi ? Insista-t-elle en fronçant les sourcils
- « Mais parce-que quand on aime pas quelqu'un, on peut en faire une obsession. On écoute tout ce qui se dit à son sujet, en particulier le négatif. Alors ?
- « Hum... Fit-elle en terminant de mâcher son biscuit, c'est vrai qu'elle n'est pas très populaire, surtout auprès des femmes. Tu sais pourquoi.
- « T'en connais une en particulier ?
- « Non... Il n'y a jamais eu d’esclandre. C'est plutôt une espèce de méfiance de la part des femmes de la rive droite.
- « Mais d'où elle vient cette réputation ? Y'a forcément eu un événement déclencheur !
- « Ca remonte à son adolescence. Tu sais que les ados adorent défier l'autorité. Eh bien à l'époque, elle était LE jeu dangereux. Étant belle, pas farouche et avec une langue bien pendue, passe moi l'expression, elle a attiré quelques REDS dans ses filets.
- « Ah oui ? Tu as des noms ?
- « Euh... La plus part sont à Sim City. Ici, il n'en reste qu'un je crois. Je ne me souviens plus de son prénom. C'est un Auger. Mais c'était y'a longtemps. T'en veux ? Demanda-t-elle en tendant son paquet de gâteaux. »




Après avoir pris les cookies, Léonor enchaina :
- « C'est vrai que ça remonte à loin... Soit ils se voient toujours, soit les gens ont vraiment la rancune tenace !
- « Je ne sais pas... Mais y'a un élément en plus... »
La bouche pleine, Léonor haussa les sourcils d'un air interrogateur ce qui poussa son amie à continuer :
- « Je ne sais pas si tu sais, mais je ne suis pas la seule mère célibataire d'Atlantys. Véra a une fille dont personne ne connaît le père. »
La jeune femme failli s'étouffer :
- « Ah bon ?
- « Oui. Et je pense que toutes celles qui la regardent de travers redoutent le moment où elle va faire valoir les droits de sa fille sur une des fortunes. »




Léonor prit ( délicatement ) un autre gateau, et se mit à réfléchir :

Alors ça, c'est un fait nouveau. Même si ça m'étonnerait que cela ait un rapport avec Nyls d'Atlantys, y'a un certain nombre de femme qui doit s'être renseigné sur la gazelle. Exactement ce que je cherchais !

Puis elle fronça les sourcils avec un air renfrogné :

Sauf que dans ce cas précis, c'est sûrement pas dans leur intérêt de balancer...

Elle poussa alors un petit soupir las et s'avachit un peu sur le sofa. Elle entendit alors deux voix féminines qui venaient des chambres.
- « Alice est avec une copine ? s'enquit-elle.
- « Oui. Avec la petite Ladopthé. »
Léonor se redressa d'un coup : 

Hein?

Elle n'eut pas le temps de poser ses milles autres questions. Les voix au travers de la porte s'étaient intensifiées, jusqu'à ce qu'elle perçoive un :
-« ANGELINA, TU ME LAISSES TRANQUILLE MAINTENANT !! »




La seconde d'après, une jolie adolescente au teint mat et ressemblant trait pour trait à Eric Ladopthé sorti de la chambre l'air crispé. S'arrêtant à la hauteur d'Anaïs, elle dit :
- « Il va vraiment falloir faire quelque chose ! C'est pas à 55 ans sans toutes ses dents qu'elle va pouvoir profiter de la vie ! Elle a 17 ans et vit comme une nonne ! Vous savez Anaïs que c'est à notre âge qu'on fait des bêtises, parce-que après, on va en prison. Vous le savez non ? »
En guise de réponse, Anaïs se mit à rire avec affection.
- « Mais tu sais bien qu'elle est comme ça ! Déjà que tu as du mal à la sortir de ses bouquins le week-end, alors un soir...
- « SURTOUT QU'IL Y EN A QUI DOIVENT TRAVAILLER POUR EVITER UN JOUR DE CREVER DE FAIM! »

Sur ces mots, la porte de sa chambre fut brutalement claquée.
La scène était sur-réaliste : elle se trouvait avec la fille d'un suspect potentiel qui dénotait en tout point avec le modèle paternel, notamment en parlant de dévergonder une première de classe qu'elle n'avait pas le « droit » de fréquenter.
Puis, comme si elle venait de s'apercevoir qu'il y avait un visage étranger dans la pièce, l'adolescente demanda :

- « Ah, bonsoir. Vous êtes Léonor Angès, non ?
- « Euh, c'est ça...
- « Enchantée ! Angélina Ladopthé, répondit-elle en tendant la main. »




Léonor saisi la paume offerte en se levant. Anaïs se leva pour aller voir sa fille, si bien que la jeune femme se rassit à sa place quand la jeune « hooligan » vint s’asseoir sur le canapé.
- « Alors ? Vous en êtes où ? Demanda l'adolescente sans plus de forme.
- « Beh, j'avance, répondit Léonor quelque peu décontenancée.
- « Vous avez des suspects ? »

Oui, ton père...

- « Je suis sûre que mon père est sur la liste. »
La jeune femme n'en revenait pas. Elle avait dit ça d'un air complètement détaché. 
- « Qu'est-ce-qui te fait dire ça ?
- « Bah c'est évident ! L'héritier est mort et c'est mon père qui gouverne Atlantys. C'était dans son intérêt qu'il disparaisse.
- « Mais... Tu te rends compte de ce que tu dis ?
- « Parfaitement. Mais c'est parce-que je sais qu'il y est pour rien... Enfin... Que c'est pas lui qui a commandité le meurtre. Si bien sur s'en est un. Mais comme vous êtes toujours là...
- « Uuuuunnnnne petite minute jeune fille. Et pourquoi il ne l'aurait pas fait ? Le mobile y est ! Tenta-t-elle en jouant le jeu de sa téméraire interlocutrice.
- « Parce-que mon père est peut-être un con, mais c'est pas un meurtrier. »




La jeune femme haussa de nouveau les sourcils.
Alors qu'elle allait poser une question, Alice fit son entrée dans la pièce et se mit à tisonner le feu en maugréant :
- « Il fait un froid de canard dans cette maison. »
Elle retourna ensuite dans sa chambre en leur « demandant de faire moins de bruit parce-qu'elle était obligée de laisser la porte ouverte et qu'elle avait beaucoup de travail. »



De nouveau seules, Léonor reprit :
- « C'est un peu léger comme preuve...
- « Ah mais c'est pas une preuve, c'est un témoignage.
- « Ah... C'est gentil à toi. Et je peux te poser des questions où tu préfères commencer par les réponses ? Demanda-t-elle en un sourire amusé.
- « On va s'amuser un peu ! Vous me dites si je me trompe : vous ne savez pas ce qu'une fille comme moi peut bien faire ici à cette heure, vous vous demandez comment une pomme peut-elle tomber si loin de l'arbre, et vous êtes à la recherche de faits d'ordre personnel pour faire chanter des gens afin qu'ils disent ce qu'ils savent sur la disparition de Nyls.
- « Je suis impressionnée ! Même s'il y a quelques petites nuances à apporter...
- « J'vous écoute.
- « Déjà, c'est vrai que d'après ce que l'on m'a dit, les REDS ne fréquentent pas les REGS. Alors je vais faire court : que fais-tu ici ?
- « Je ne suis pas originaire d'Atlantys, mais de SimCity. Là-bas, il y a des riches et des pauvres, comme partout, mais au moins y'a un minimum qui est fait pour ce qu'ils appellent la promotion sociale. Vous-même, vous n'appartenez à aucune élite, et pourtant vous êtes allée à l'université pour faire votre métier, non ?
- « Oui. C'est vrai que j'avais remarqué que les personnes de ce coté-ci étaient nettement moins aidées qu'ailleurs.
- « Et encore ! Heureusement que François Faivre est là ! Il est à l'origine de beaucoup de bonnes choses ici. A commencer par Alice !
- « C'est à dire ?
- « Beh elle a pas de père et sa mère n'avait rien quand elle est née. Je sais pas trop pourquoi, mais j'ai l'impression que les Faivre ont toujours été proches de la famille d'Alice. Antoine et Anaïs sont très proches, Nicolas et Alice sortent ensemble... Bref, leur amitié est très précieuse pour elles puisque sans eux, elles auraient dormi sous les ponts.
- « Je ne savais pas...
- « Et puis Nicolas met tous les moyens matériels à la disposition d'Alice, pour... Vous savez, dit-elle en baissant le ton, l'université.
- « Comment ça ?
- « A l'heure d'aujourd'hui, Alice peut pas y aller. Mais si le projet est mis en place, elle pourra être étudiante dès l'année prochaine ! Continua-t-elle, toujours sur le ton de la confidence. Et là-bas, y'a des bourses de mérite. C'est pour ça qu'elle travaille autant. Il faut qu'elle gagne sa place. Et franchement, elle va pas la voler. C'est pour ça que c'est mon amie. Parce-qu'elle a la gnack et qu'elle ne laissera personne la détourner de son objectif.
- « D'accord... Et pour l'histoire de la pomme... ? »

Angélina émit un petit rire.
- « C'est la question que se pose mon père. Il se demande comment il a fait... Non, plutôt ce qu'il a fait pour avoir une fille pareille... Vous pouvez pas savoir comme il peut m'énerver. Il joue au père modèle devant les gens, mais à la maison, on le voit jamais. Tout ce qu'on connaît de lui, c'est sa morale et ses leçons. Alors soi-disant, on doit être polie et ne pas répondre quand on est bien élevée. Mais ne pas répondre chez lui c'est ne pas parler du tout quand on est une fille. Je trouve ça insupportable. Alors voilà pourquoi j'suis loin de l'arbre. Parce-qu'il ne me plaît pas.
- « D'aaaaccccoooorrd... Eh bien ça a le mérite d'être clair... Alors, quant au chantage, eh bien je ne fais chanter personne...
- « Mais bien sur que si !
- « Mais non ! Mais...
- « Et pourquoi vous posez des questions à Anaïs alors ? C'est bien pour des ragots ? Et c'est bien pour les utiliser ?
- « Mais... Euh... Beh... C'est plus subtil que ça...
- « Mouais... Enfin bon. J'ai tout juste non ? »

Léonor se mit à rire en guise réponse.

Quelle fille épatante !

Vu l'heure tardive, elle ne broncha pas quand l'adolescente prit congé pour rentrer chez elle. Comme une jeune fille de la rive droite, une limousine la ramena au domaine familial.




De son coté, Léonor était partie également, car il était quand même 23h passées. Ryan étant épuisé ces derniers temps du fait de ses entraînements intensifs, il était déjà couché. En se préparant pour aller au lit, elle n'avait pas pu s'empêcher de sourire en repensant à l'énergumène qu'elle venait de rencontrer. Vu sa vivacité, elle devait en savoir beaucoup sur les habitants du coin et elle se promis de lui parler à nouveau. Alors qu'elle venait de mettre son portable en mode vibreur, l'écran de celui-ci s'alluma et deux numéros séparés par une flèche clignotèrent. Elle reconnu tout de suite le second et se précipita dans le couloir pour pouvoir écouter la conversation.





Elle ne reconnu pas tout de suite la voix de la femme, mais l'homme à l'autre bout du fil lui était parfaitement familier : il s'agissait d'Edouard Plènozas. En effet, ayant mis le téléphone de ce-dernier en surveillance grâce au logiciel de Victorien Vasseur , elle avait déjà intercepté ses précédents appels, qui ne lui avaient rien apporté.
" J'ai eu Eric... Il m'a posé de drôles de questions, dit la femme.
" J'ai entendu dire que la Angès était passé le voir. Elle commence à être pénible celle-là.
" Je sais bien. Et encore, tu verrais au domaine, son mari est le nouvel animal de compagnie de la vieille Kimy. Elle ne sort plus sans son roquet...'

Ca m'aurait étonné... Karine d'Atlantys

" Bon, et Eric, que t'a-t-il dit ?
" Il m'a demandé si Alexy allait bien refuser l'offre, et si je savais qui allait être nommé.
" Mais enfin ! On en a discuté 40 fois !
" Je sais... Mais c'est comme si il avait des doutes...
" Des doutes sur...
" Eh bien sur ce qu'on lui a dit. En fait, vu la tournure de ses questions, je crois qu'il se demande si ce n'est pas toi, par Prys, qui va être nommé.
" Nan mais c'est pas vrai... Qu'est-ce-qu'elle lui a dit cette fouille-merde ? Tu vas pas me dire qu'on a réussi à se débarrasser de Nyls pour que cette abrutie vienne tout saboter !'



Léonor n'en croyait pas ses oreilles. Le mot était lâché. Elle savait. C'était le trio infernal qui avait frappé. Elle ouvrit la bouche comme pour crier mais en retint les sons. Elles fit des mouvements rapides avec son bras en mimant des « yes yes yes ! ». Elle tourna sur elle-même, fit des petits bons, se mordit la lèvre, mais toujours en faisant attention à ne pas faire de bruit. Elle savait. Enfin. Et alors qu'elle courait sur place, une voix la fit faire un bon, mais de deux mètres celui-ci :

- « Mais qu'est-ce-que tu fais ? »



Ryan se trouvait là, dans l'embrasure de la porte, et il ne savait pas s'il fallait rire ou appeler des renforts.
Interdite, elle avait raccroché rapidement, mais le téléphone à la main, elle ne savait pas quoi dire. Elle était toute excitée, et à la fois mortifiée car à aucun moment il ne fallait qu'il sache qu'elle surveillait la famille de Kimy. S'il l'apprenait, il ne lui pardonnerait pas de le lui avoir caché et l'obligerait à arrêter. Ce qu'elle ne pouvait bien évidemment pas faire. Elle était donc là, toute penaude, à chercher une excuse.
- « J'ai oublié d'éteindre l'ordinateur, dit-elle en se dirigeant vers la machine.
- « Et c'est pour ça que tu faisais des grands gestes, toute seule dans le noir ?
- « Ah mais ça c'est pour me fatiguer. J'arrive pas à dormir. »


Il s'avança alors vers elle, un grand sourire aux lèvres, la colla contre lui et lui susurra à l'oreille :
- « Si c'est que ça... Je connais plein de moyens pour te fatiguer... »
Il l'embrassa alors dans le cou après lui en avoir ôté les cheveux en une caresse, laissa glisser ses mains le long de sa nuque, de son dos, puis exerça une pression sur ses fesses pour coller son bas ventre au sien.
Alors qu'elle se laissait aller sous les caresses de son mari, Léonor commença à se détendre et à répondre à ses avances.
Il la pencha légèrement vers l'arrière pour l'embrasser, sur ses lèvres, son menton, son cou, entre les seins, puis il s'arrêta.
Avant qu'elle ne comprenne, il dit :
- « Les bons gâteaux de Mamie Monique ? »


Son sang ne fit qu'un tour. Elle se redressa brusquement et se jeta sur lui, redoublant d'ardeur coquine. Mais c'était peine perdue, car il ne pouvait s'empêcher de rigoler.
- « Oh mais ma chérie tu es trop mignonne... Alors comme ça tu vas faire des gâteaux ?
- « Seulement si t'es sage. Allez, viens me fatiguer.
- « Mais nan mais attends... Faut que je vois ça.... dit-il en se dégageant de son étreinte pour aller sur l'ordinateur. »
Elle tenta de le retenir, de l'empêcher de s’asseoir, mais il était plus fort qu'elle. Il la tint en respect avec un bras tendu et en riant, pendant qu'il essayait de viser l'icône. S'il l'atteignait, il verrait s'afficher "Karine d'Atlantys <-> Edouard Plènozas" en gros caractères. 
Prise de panique, elle retira prestement sa chemise de nuit et lui jeta sur la tête. Une fois qu'il l'eut enlevée, elle lui désigna son corps nu et lui dit :
- « Tu vois ça ? Eh bien c'est maintenant. Dans 2 secondes j'ai pris mes baskets pour faire un footing.
- « J'arrive. »
Il fit un bond vers elle, la souleva pour la porter et l'emmena dans la chambre.



C'était moins une.

7 commentaires:

  1. Avec tout ça, on va finir par reparler du cheesecake ? Non je n'ai pas oublié toutes tes insinuations !
    Et toujours cette menace de l'orage qui plane au dessus de Leonor et Ryan.
    Mais au moins elle avance dans son enquête !
    Enfin une vraie piste tangible !
    Mais qui tient les rênes de ce complot ?

    RépondreSupprimer
  2. Réponses
    1. J'aime pas ce mot. Souvent les gens qui disent bientôt te font attendre des lustres :p

      Supprimer
    2. J'ai des moyens de pression :p

      Supprimer
  3. Hahaha, la fin de ce chapitre m'a bien fait rire ! Nous les hommes sommes trop facilement manipulables, ça va pas ! :P
    Tss, les meurtriers se révèlent... Mais nous n'avons toujours pas vu la fameuse Kérine ! A moins qu'elle n'ait rien à voir avec le meurtre...
    Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que d'autres révélations vont arriver et que tout ne fait que commencer...

    RépondreSupprimer
  4. Ah bah écoute je constate !! mdr Je vais pas me faire que des copains lol
    Mais non mais c'est une histoire, c'est de la fiction ! ;-)

    ... ^^

    RépondreSupprimer